L'Opinion Publique - Orphée aux Enfers - Offenbach - Festival d'opérette de Nice
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 2, 3 et 4 décembre 2022

 

Direction musicale Leo Warynski

Mise en scène & vidéo Benoît Bénichou

Décors Christophe Ouvrard

Lumières Mathieu Cabanes

Costumes Bruno Fatalot

Chorégraphie Sophie Peretti-Trouche

Conseillère artistique Melcha Coder

 

Orphée Pierre Antoine Chaumien

Eurydice Perrine Madoeuf

Aristée-Pluton Jéremy Duffaut

Jupiter Philippe Ermellier

L’Opinion publique Héloïse Mas

Junon Jeanne Jerosme

Cupidon Jennifer Courcier

John Styx Frédéric Diquero

Mars Fabrice Alibert

Diane Pauline Descamps

Venus Virginie Maraskin*

Minerve Melissa Lalix*

Mercure Gilles San Juan

*Artistes du Choeur de l’Opéra de Nice


Choeur de l’Opéra de Nice

Orchestre Philharmonique de Nice

 

Opéra bouffe en deux actes et quatre tableaux sur un Livret d’Hector Crémieux et Ludovic Halévy

Créé à Paris au Théâtre des Bouffes-Parisiens le 21 octobre 1858

Première version avec quelques ajouts de la version de 1874

Offenbach, le « père » de l’opérette française, n’a pas son pareil pour brosser des tableaux cinglants de la société. Mais avec quel humour et quelle verve il le fait ! Orphée aux Enfers est le chef-d’oeuvre absolu de ce genre, drôle et toujours autant d’actualité…

Le couple que forment Orphée et Eurydice bat de l’aile. Mais, trop soucieux de l’Opinion publique, Orphée refuse d’envisager le divorce. Et quand, débarrassé de son épouse par le plus truculent des coups du sort, Orphée retrouve enfin sa liberté, cette même Opinion publique va l’obliger à aller récupérer son épouse… aux Enfers ! Heureusement, Jupiter, qui aimerait bien garder Eurydice pour lui, apportera en véritable deus ex machina une solution qui satisfera tout le monde… Avec Orphée aux Enfers, Offenbach trouvait d’emblée sa voie : la parodie et le pastiche, ici de l’Antiquité, mais aussi des grands compositeurs « sérieux ». S’amusant des mythes comme des habitudes un peu trop grandiloquentes de l’opéra, il crée un univers drôle et fantasque, d’une efficacité scénique et musicale redoutable, à commencer par son désormais célèbre « French can-can ». Un genre nouveau était né. Benoît Bénichou, qui nous a enchantés l’an passé avec une formidable Veuve joyeuse, reviendra pour la mise en scène de cette opérette à l’irrévérence tout aussi joyeuse !